La moitie des troupes est partie avec trois tonnes de bagages dans la nuit de samedi à dimanche de Kuala Lumpur pour Singapour, Doha, Paris, Rennes et but du voyage : Saint Malo pour une semaine de Tai-chi chouan. L'autre but de ce voyage de retour étant de comparer les différents moyens de transports, il ne doit manquer que le bateau-mouche (quoique sur la Seine pour traverser Paris) et le pousse-pousse (en existe-t-il à Saint Malo ?).
Pendant ce temps, l'autre moitié s'est contenté d'un peu de bus et de marche.
Quelle dernière journée à Kuala Lumpur : je sors du café Internet ou je prenais des nouvelles du voyage de retour de Mariannick et la surprise, le bâtiment prend feu aux étages supérieurs - c'est un hôtel pour touristes - Kuala Lumpur compte donc un hôtel en moins ! Que dire des touristes se trouvant dans la rue avec plus ou moins d'affaires sur eux en ce dimanche matin ? Sinon, les pompiers malais sont assez originaux, les premiers arrivent en moto. Bon ils manquent d'humour, car la grande échelle arrive toujours avec un gros camion.
Je viens de passer deux jours à Kuala Sangelor. Trois belles ballades dans le parc naturel, pleins d'oiseaux, de reptiles, de poissons sauteurs (?). J'ai vainement cherché les loutres, mais, j'enrage, je n'en ai pas vu ... Peut-être que je la patience n'est pas une de mes qualités. Seuls quelques excréments m'ont prouvé leur présence.
J'en ai également profité pour contempler une autre sorte de mammifères : le groupe de touristes. D'abord des hollandais jouant avec des semnopithèques (des singes avec une espèce de crêtes de poils sur la tête), je me demande qui je devais prendre en photos. Ensuite toujours au même endroit un groupe d'italiens : sans commentaires (moi, pas eux). Et le soir un groupe de touristes chinois m'a mis de très mauvaise humeur : ballade en bateau pour voir des arbres constellés de lucioles. Ce moment qui aurait du être magique (Lulu au pays des luluciolles) fut gaché par ces malotrus parlant, jacassant, criant et finalement emportant dans des sacs plastiques les pauvres lucioles. Eternelle question : que se passe-t-il dans la tête de celui qui a abattu le dernier ours des Pyrénées, le dernier arbre de l'Ile de Paques, réponse : rien. Le vide existe donc bien !
Je suis arrivé cet après-midi a Malacca, cité chargée d'histoire.